J'ai retrouvé le père de ma meilleure amie sur le site, on se voit en cachette

Léa, 25 ans · La Rochelle
J'ai retrouvé le père de ma meilleure amie sur le site, on se voit en cachette

Je m'appelle Léa, j'ai 25 ans, j'habite La Rochelle, et je couche avec le père de ma meilleure amie. Voilà, c'est dit. Maintenant je peux raconter. Je me suis inscrite sur rencontre-celibataire.fr après ma rupture, avec une idée très claire : je ne voulais plus des mecs de mon âge, leurs stories, leurs hésitations, leur façon de vous désirer à moitié. Je voulais un homme qui sait ce qu'il fait. Dans ma description, j'avais écrit exactement ça. Les messages ont afflué, et un profil s'est détaché du lot : 49 ans, des mots posés, aucune vulgarité, mais une assurance qui me faisait rougir toute seule devant mon téléphone. Il m'a fait parler de mes envies comme personne n'avait osé le faire, sans que je réalise à quel point je me livrais. Pas de photo sur son profil, il disait tenir à sa discrétion, ça m'allait. Le rendez-vous était dans un hôtel discret près du Vieux-Port, il avait pris une chambre, j'avais accepté en connaissance de cause. Quand la porte s'est ouverte, mon sang s'est glacé : Franck. Le père de Chloé, ma meilleure amie depuis le collège. L'homme chez qui j'ai dormi 100 fois, qui nous ramenait des soirées, que j'ai toujours trouvé trop charmant pour être le père de quelqu'un. On est restés face à face sans respirer, et c'est lui qui a parlé le premier : « Tu peux partir, Léa. Ou tu peux entrer. Dans les deux cas, ça reste entre nous. » Je suis entrée. Je ne vais pas détailler cette nuit, mais j'ai compris pourquoi on ne revient jamais en arrière après un homme comme lui : il m'a fait découvrir un corps dont je me servais mal depuis 10 ans, avec une patience et une autorité qui m'ont rendue accro dès la 1ère fois. Depuis 8 mois, on se retrouve en cachette. Un appartement qu'il garde pour ses locations l'hiver, ma voiture sur les parkings de plage hors saison, 1 fois même dans sa maison pendant que tout le monde était au mariage d'une cousine. Le pire, c'est le dimanche, quand je déjeune chez Chloé et qu'il me passe le plat en m'appelant « ma grande » avec un regard qui me brûle. Je devrais culpabiliser, je sais. Mais je n'ai jamais rien vécu d'aussi intense, et je ne suis pas prête d'arrêter. Ce site a exaucé un fantasme que je n'avais même pas osé formuler. Mesdames, méfiez-vous de ce que vous écrivez dans votre description : quelqu'un pourrait vous prendre au mot.

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